Avoir un chien pour la première fois favorise la marche et les liens sociaux à distance

Transparenz: Redaktionell erstellt und geprüft.
Veröffentlicht am

Une enquête nationale japonaise montre que les personnes qui acquièrent un chien pour la première fois marchent davantage et communiquent plus souvent par téléphone ou en ligne. Cela donne un aperçu de la manière dont la possession d’un chien peut influencer le comportement social et physique quotidien. Dans une étude récente publiée dans la revue Scientific Reports, des chercheurs ont examiné...

Avoir un chien pour la première fois favorise la marche et les liens sociaux à distance

Une enquête nationale japonaise montre que les personnes qui acquièrent un chien pour la première fois marchent davantage et communiquent plus souvent par téléphone ou en ligne. Cela donne un aperçu de la manière dont la possession d’un chien peut influencer le comportement social et physique quotidien.

Dans une étude récemment publiée dans la revueRapports scientifiquesLes chercheurs ont examiné si les personnes qui devenaient propriétaires d’un chien pour la première fois connaissaient des changements dans leurs contacts sociaux et leur activité physique au cours d’une année.

L’étude a révélé que les nouveaux propriétaires de chiens présentaient une augmentation significative des contacts sociaux non personnels et des activités de marche. Ces résultats suggèrent que posséder un chien pour la première fois pourrait être associé à des changements dans l’engagement social et l’activité physique.

Liens de santé entre la possession d'un chien et le mode de vie

La possession d’un chien est largement associée à de meilleurs résultats en matière de santé physique, cognitive et sociale.

Des recherches antérieures suggèrent que les propriétaires de chiens ont tendance à être plus actifs physiquement et socialement engagés, la promenade du chien étant souvent identifiée comme un mécanisme clé. Certaines études suggèrent également que posséder un chien peut réduire le risque de maladies telles que la démence, en particulier lorsqu'il est associé à une activité physique régulière et à des interactions sociales. Cependant, ces résultats sur la santé n’ont pas été directement évalués dans la présente étude.

Lacunes dans les preuves concernant les nouveaux propriétaires de chiens

La plupart des études existantes n’ont pas fait de distinction claire entre les nouveaux propriétaires de chiens et les personnes ayant de l’expérience en matière de possession de chiens.

Cette distinction est importante car les personnes qui ont déjà possédé des chiens peuvent déjà avoir établi des routines de marche ou des habitudes sociales. Par conséquent, il reste à déterminer si l’acquisition d’un chien entraîne des changements comportementaux mesurables au fil du temps, notamment en ce qui concerne les interactions sociales.

Conception de l’étude et groupes de participants

Pour combler cette lacune, les chercheurs se sont concentrés spécifiquement sur les nouveaux propriétaires de chiens et ont comparé leurs changements en matière d'activité physique et de contacts sociaux à ceux observés chez les non-propriétaires de chiens.

L'étude a utilisé les données d'une enquête sur Internet menée au Japon en 2024. Les participants âgés de 20 à 79 ans ont été recrutés dans tout le pays et ont fourni leur consentement éclairé en ligne.

L'échantillon final comprenait 1 210 participants. Parmi ceux-ci figuraient 81 nouveaux propriétaires de chiens qui avaient acquis un chien au cours de l’année précédente. Les groupes de comparaison comprenaient 614 personnes qui n’avaient pas de chien au moment de l’étude mais qui avaient déjà possédé un chien et 515 personnes qui n’avaient jamais possédé de chien.

Mesure de l'activité et du contact social

L'activité physique a été évaluée à l'aide du formulaire abrégé IPAQ, qui mesure l'activité vigoureuse, l'activité modérée et la marche en heures MET par semaine.

Les contacts sociaux ont été évalués par la fréquence des interactions personnelles et non personnelles avec les voisins et les amis et notés sur une échelle de 0 à 7. Les participants ont rapporté rétrospectivement leurs niveaux d'activité et leurs contacts sociaux un an avant l'enquête et au moment de la collecte des données.

Les covariables démographiques et psychosociales comprenaient l'âge, le sexe, le revenu, la région, le milieu de vie, la profession, l'état civil, les symptômes dépressifs et le bien-être psychologique. Les différences entre les groupes ont été examinées à l'aide d'analyses de variance et de tests du chi carré, tandis que les changements au fil du temps ont été analysés à l'aide de modèles mixtes linéaires ajustés pour tenir compte des facteurs de confusion pertinents.

Changements dans l’activité physique et les interactions sociales

L'âge moyen des participants était de 50,7 ans et un peu plus de la moitié étaient des femmes. Parmi les nouveaux propriétaires de chiens, la plupart possédaient des chiens de taille jouet ou de petite taille, alors qu'il y avait relativement peu de chiens de taille moyenne ou grande.

L’activité de marche a augmenté de manière significative au cours de l’année chez les nouveaux propriétaires de chiens, alors qu’elle a diminué ou est restée stable chez les deux groupes de non-propriétaires de chiens. En revanche, l’activité physique modérée et vigoureuse a montré peu de changements, voire inégaux, d’un groupe à l’autre.

Des analyses de modèles mixtes linéaires ont montré que les nouveaux propriétaires de chiens ont connu une augmentation significativement plus importante de leur activité de marche que les personnes n'ayant jamais possédé de chien.

Les nouveaux propriétaires de chiens ont également signalé une augmentation significative des contacts sociaux non personnels, tels que : B. Communication téléphonique ou en ligne. Les contacts sociaux en face à face ont montré une légère augmentation parmi les nouveaux propriétaires de chiens, mais ces changements n'étaient pas statistiquement significatifs, en partie parce que des augmentations similaires ont été observées chez les non-propriétaires de chiens.

Notamment, les non-propriétaires de chiens, avec ou sans propriétaire de chien, ont montré des schémas de changement similaires, ce qui suggère que la possession antérieure de chien ne suffit pas à elle seule à expliquer les différences d'activité ou d'engagement social.

Interprétation, forces et limites

Les résultats suggèrent que posséder un chien pour la première fois était associé à une activité de marche accrue et à de meilleurs contacts sociaux sur une année.

Ces résultats confortent l’hypothèse selon laquelle avoir un chien peut favoriser des promenades régulières et un engagement social plus large, même au-delà des interactions en face à face. L’étude étend les résultats précédents en montrant ces relations spécifiquement parmi les personnes qui n’ont aucune expérience préalable en matière de possession de chiens.

Les principaux points forts de l'étude comprennent l'accent mis sur les nouveaux propriétaires de chiens et l'enregistrement simultané de l'activité physique et des contacts sociaux. Les limites incluent le recours à des auto-évaluations rétrospectives, qui peuvent introduire des biais de rappel ou d'attente ; Utilisation d'une enquête en ligne, ce qui peut limiter la généralisabilité ; et le petit nombre de propriétaires de grands chiens, ce qui a limité les analyses de sous-groupes.

Dans l’ensemble, l’étude suggère que la première possession d’un chien peut être associée à des changements comportementaux significatifs en matière d’activité physique et d’engagement social, aidant ainsi à clarifier les voies possibles liant la possession d’un chien aux résultats sur la santé sans établir de relation causale ni mesurer directement les effets sur la santé.


Sources :

Journal reference: