Le diabète augmente-t-il le risque de COVID long ?

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Découvrez si le diabète augmente le risque de COVID longue et quels facteurs sont impliqués. Une nouvelle étude fournit des informations importantes. #Diabète #LongCOVID #Etude

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Découvrez si le diabète augmente le risque de COVID longue et quels facteurs sont impliqués. Une nouvelle étude fournit des informations importantes. #Diabète #LongCOVID #Etude

Le diabète augmente-t-il le risque de COVID long ?

Le coronavirus 2 (SARS-CoV-2) du syndrome respiratoire aigu sévère est l’agent causal de la maladie à coronavirus 2019 (COVID-19). Un récenteMédecineClinique L’étude examine si les personnes atteintes de diabète sont plus susceptibles de développer un long COVID, défini comme une persistance prolongée des symptômes suite à une infection par le SRAS-CoV-2.

Qu’est-ce qui cause le long COVID ?

Le COVID long est décrit comme la persistance des symptômes ou le développement d’un syndrome multisystémique après la guérison de la première infection par le SRAS-CoV-2. Les caractéristiques communes du long COVID comprennent la faiblesse musculaire, les difficultés de concentration/le brouillard cérébral, la fatigue et les malaises. D’autres symptômes moins courants du long COVID comprennent des douleurs thoraciques, des maux de tête, une transpiration excessive, de l’anxiété et des maux de gorge.

Bien que les scientifiques aient identifié plusieurs facteurs qui contribuent au développement de la COVID longue, peu d’études ont examiné la prévalence de la COVID longue au niveau de la population. Il est important de comprendre si cette prévalence varie en fonction d'une comorbidité particulière.

À propos de l'étude

L’étude de cohorte observationnelle rétrospective actuelle a examiné la prévalence du long COVID dans la population britannique. Les chercheurs se sont particulièrement intéressés à l’étude des personnes atteintes de diabète, car plusieurs études ont confirmé que les personnes ayant des antécédents de diabète sucré courent un risque plus élevé de développer des conséquences indésirables d’une infection aiguë par le SRAS-CoV-2.

Toutes les données pertinentes du dossier de santé électronique (DSE) ont été obtenues à partir du Greater Manchester Care Record (GMCR). Cette base de données contient les dossiers de soins de santé primaires d'environ 2,87 millions de personnes dans le Grand Manchester.

L’étude actuelle a examiné si les personnes atteintes de diabète de type 1 (DT1) ou de DT2 sont susceptibles de développer un long COVID après une infection par le SRAS-CoV-2. À cette fin, les personnes ayant des antécédents de DT1 ou de DT2 et de COVID-19 confirmés par un test de réaction en chaîne par polymérase (PCR) ont été prises en compte.

Chaque participant atteint de DT1 ou de DT2 a été apparié selon son âge et son sexe à des témoins sains ou non diabétiques. Il est important que tous les participants à l’étude aient été testés positifs au COVID-19 même 28 jours après leur guérison de l’infection initiale.

Résultats de l'étude

Un total de 3 087 personnes atteintes de DT1 ont été comparées à 14 077 témoins non diabétiques, tandis que 3 087 personnes atteintes de DT2 ont été comparées à 14 077 témoins non diabétiques. L'âge moyen des personnes diagnostiquées avec un DT1 et un DT2 était respectivement de 47 et 65 ans. Tous les patients atteints de DT1 ont été traités par insuline, tandis que ceux atteints de DT2 ont été traités par insuline et agents hypoglycémiants oraux.

Les chercheurs ont supposé que les personnes atteintes de diabète de type 2 se rendent régulièrement dans des cabinets de médecine générale pour surveiller leur état. Cela augmente la probabilité qu’une infection longue au COVID soit diagnostiquée plus efficacement.

Les personnes atteintes de diabète de type 1 étaient associées à un taux plus faible de diagnostics ou de références de COVID à long terme, à 0,33 %, contre 0,48 % dans les groupes témoins appariés. Comparés aux hommes atteints de DT2, les témoins appariés non-DT2 étaient moins susceptibles de développer une longue maladie COVID.

La prévalence du COVID long était plus élevée chez les témoins appariés que chez les femmes atteintes de diabète de type 2. Les hommes et les femmes atteints de DT2 présentaient une prévalence similaire de COVID longue.

Une association bidirectionnelle entre le COVID long, le DT2 et le COVID-19 aigu a été observée. Les personnes ayant un indice de masse corporelle (IMC) plus élevé, les femmes plus jeunes ou les personnes d’origine ethnique mixte qui ont reçu un diagnostic de DT2 couraient un risque plus élevé de développer un long COVID.

Il est possible que les femmes plus jeunes atteintes de diabète de type 2 soient plus sensibles à la COVID longue, car ce groupe avait tendance à se rendre plus souvent dans un cabinet de médecine générale que les hommes.

Forces et limites

La plus grande force de la présente étude réside dans sa cohorte, qui comprenait tous les cabinets de médecine générale du Grand Manchester. De plus, seuls les participants chez qui le diabète avait été clairement diagnostiqué ont été inclus dans l’analyse. Un autre point fort de cette étude réside dans la prise en compte de la vaste période de la pandémie de COVID-19, depuis son apparition jusqu’en septembre 2023.

Conformément aux rapports précédents, l’étude actuelle reconnaît également que le diagnostic de COVID long varie. Bien qu’il soit possible que les personnes atteintes d’une infection aiguë par le SRAS-CoV-2 soient sous-déclarées, le nombre de diabétiques et de non-diabétiques est resté constant.

Une autre limite est l'exclusion des personnes atteintes d'autres formes de diabète, telles que : B. Le diabète dû au diabète de l'adulte chez les jeunes (MODY) ou à la suite d'une pancréatite.

Malgré ces limites, l’étude actuelle a montré que les personnes atteintes de diabète de type 2 sont plus susceptibles de développer un long COVID. Par conséquent, des recherches supplémentaires sont nécessaires pour identifier les différents facteurs qui augmentent le risque de COVID long.


Sources :

Journal reference:
  • Heald, H. A., Williams, R., Jenkins, D. A., et al. (2024) The prevalence of long COVID in people with diabetes mellitus–evidence from a UK cohort. eClinicalMedicine. doi:10.1016/j.eclinm.2024.102607